J'étais la terreur de benjamin Berton

Voici une belle recension par Annie Forest-Abou Mansour pour L'écritoire des muses du prochain roman de Benjamin Berton (Prix Goncourt du premier roman en 2000), J'étais la terreur, à paraître le 22 octobre :

« A paraître le 22 octobre 2015, J’étais la terreur risque de hérisser certaines susceptibilités et de créer une polémique. »

« Dans cette autofiction, avec humour (« j’arrivais la plupart du temps aux entraînements en ayant tellement fumé que j’avais l’impression qu’il y avait trois ballons et cinquante personnes sur la pelouse ».), réalisme, gravité, sobriété, Benjamin Berton rend compte de la vie d’un personnage paradoxalement inhumain dans les faits et pourtant tellement humain. L’auteur prouve sa confiance en l’Homme, refusant tout manichéisme. Les citations poétiques extraites du CANTIQUES DES OISEAUX de Farid ud-Din’Attar qui ouvrent chaque chapitre auréolent l’ouvrage de poésie, de mysticisme, de beauté, de confiance, de pardon : « Purifiés de tout, détachés, libérés, / Ils furent vivifiés par l’éclat de Sa gloire/ tous leurs actes passés et tous leurs manquements / Disparurent à jamais effacés de leurs cœurs /Le Soleil éclatant de la Proximité / Resplendit du lointain, et irradia leur être ». Le narrateur croit en la rédemption de l’Homme. La Beauté littéraire l’emporte sur le mal. Comme le dit Baudelaire : « Ô vous, soyez témoins que j’ai fait mon devoir/ Comme un parfait chimiste et comme une âme sainte. / Car j’ai de chaque chose extrait la quintessence, / Tu m’as donné ta boue et j’en ai fait de l’or ». »

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