Les libraires aiment 11 ans !

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Librairie Bookstore, Aurélia Barrera
« Il a onze ans. Il veut mourir. À première vue cela nous effraie, à portée de main il a ce cahier. Onze ans, cet âge entre l'enfance et l'adolescence. Pré adolescents... Prêt à tout ? Cet âge où l'on prend encore plus conscience du monde qui nous entoure. Il écrit. Et l'auteur de nous offrir un texte non sans rappeler la force d'une petite barbare et d'une maladroite des rentrées passées. Ne soyez pas effrayés. Ce petit texte ne l'est que par sa brièveté . Ne passez pas à côté de ce narrateur en herbe, que la détresse et la détermination rendent tendrement mature. Il suffit parfois de décrocher une plume pour rester accroché à la vie. »

 Librairie Au Vent des Mots (Lorient), Caroline Le Gal
« Pour son premier roman, Jean-Baptiste Aubert nous offre un livre poignant sur un sujet assez grave : le suicide chez les adolescents. Sans misérabilisme, nous suivons page après page la douleur de Kévin, qui à 11 ans, veut mourir. Ce livre doit être lu avec délicatesse et pudeur pour apprécier l’écriture si ciselée de l’auteur.
Nous entrons par la petite porte en découvrant le journal de Kévin… et nous ne voulons pas croire qu’à 11 ans, un adolescent veuille mettre fin à ses jours… Après la dernière ligne de ce livre, nous souffrons en silence de ce mal-être… 
Un récit nécessaire sur la douleur de vivre, la douleur de grandir, la peur du lendemain et de nos destins. Le sens de la vie prend tout son sens en lisant 11 ans de Jean-Baptiste Aubert. »

Cultura (Chambray-les-Tours), David Goulois
« Lu en une soirée, plongé en apnée dans ce très beau récit âpre par moment, mais à la démarche salutaire, sur un sujet peu abordé dans les médias. Sans misérabilisme, la voix du narrateur, celle d'un enfant chahuté par la vie et mal dans sa peau, nous délivre un discours touchant. Un texte sobre et émouvant. »

Le blog de Yv, Yves Mabon
« L'écriture de Jean-Baptiste Aubert est fine, sensible, délicate, de celles qu'on aime à lire, qui disent beaucoup simplement, sans artifice. Elle va au plus profond des êtres et de leurs questionnements. »