Les nymphes sourient aussi parfois et Phénix sur Paludes

Facebook joue parfois des tours. Cet après-midi, en explorant plus en détails la messagerie, je suis tombé sur la rubrique "filtrés", à l'intérieur, des messages plus ou moins anciens dont je ne connaissais pas l'existence, puisque je ne savais pas qu'il existait des messages considérés comme indésirables, c'est ce que j'en déduis par "filtrés". Et donc, des encouragements (merci à ceux dont les encouragements sont restés sans réponse, je suis désolé), et deux autres messages, de la même personne (elle se reconnaîtra) qui me fait part de sa lecture de deux romans de la maison : celui de Raymond Penblanc, Phénix, publié en mai dernier, je me rends compte que cela fait un an que ce puissant roman est sorti, et celui de Ana Clavel, Les nymphes sourient aussi parfois, paru quatre mois plus tôt. Et quelles lectures ! La personne qui se reconnaîtra réussit à parler de ces deux livres d'une manière intelligente, creusée et passionnée pendant onze minutes et cinquante trois secondes. Moi, ça m'épate, peut-être parce que je ne suis pas un grand communicant, surtout parce que l'oral n'a jamais vraiment été ma tasse de thé, forcément quand on a peur du regard des autres et que le que vont-ils penser vous assaille et vous pétrifie... Je ne vois pas ce que je peux ajouter de plus à ce qui est dit, et bien dit, dans ces deux belles recensions. Juste, peut-être, qu'elles m'ont fait un bien fou, je suis fier d'avoir publié ces deux textes qui méritent vraiment qu'on s'y attarde un peu.

Vous pouvez écouter la chronique du roman d'Ana Clavel ici, celle de Phénix ici et ensuite courir chez votre libraire pour le commander un peu partout là :