3 livres pour décembre, 3 livres pour le cœur.

Je ne sais plus vraiment quoi dire pour vous encourager à découvrir les titres du catalogue. J’en conclus qu’il n’y a peut-être plus grand-chose à dire, alors, excusez-moi, je vais me répéter encore un peu, enfin non, c'est ceux qui les ont lus que je vais faire parler, comme ça vous verrez que je ne suis pas le seul à les défendre, et que ma parole n'est pas seulement celle d'un éditeur désolé de ne pas vendre des livres par milliers. 

Nous sommes à la veille de décembre, le mois des fêtes, une période où tout est gris dans les villes, où le ciel délave les campagnes et le froid de l'air les fige dans l'humidité, alors ça fait du bien un peu de chaleur, un peu d'amour, un peu de lumière. Ces trois livres sont un peu de cette chaleur, de cet amour, de cette lumière, ce sont des livres qui ouvrent les yeux, des livres qui disent à ceux qui les lisent vous êtes bien vivants. Notre tache à nous, c'est de continuer à publier des textes comme ceux-là, de les partager avec vous, des textes qui bousculent, qui vont chercher au plus profond de votre cœur, de votre tête, les sentiments, qui font vibrer la vie dans votre intérieur.

 

Le premier est dans la présélection 2016-2017 du festival du premier roman de Chambéry. Il s'agit de 11 ans, de Jean-Baptiste Aubert.
 
« Lu en une soirée, plongé en apnée dans ce très beau récit âpre par moment, mais à la démarche salutaire, sur un sujet peu abordé dans les médias. Sans misérabilisme, la voix du narrateur, celle d'un enfant chahuté par la vie et mal dans sa peau, nous délivre un discours touchant. Un texte sobre et émouvant. » David Goulois, Cultura de Chambray-lès-Tours

« Juste et touchant. Un très beau texte sur l'enfance, la souffrance, la difficulté de vivre. » Valérie Caffier, librairie Le Divan (Paris)

« Ce petit livre est un très beau texte. Il m’a beaucoup touchée, j’ai vraiment aimé ce moment passé en compagnie de Kévin, un petit bonhomme que j’ai maintenant dans la tête, à qui je pense avec beaucoup de tendresse. » Anne Cuilhé, Librairie Le Gang de la Clef à Molette (Marmande)


Le deuxième livre, Rien n'est crucialde l'espagnol Pablo Gutiérrez, a inauguré notre collaboration avec Harmonia Mundi Livre en avril 2016. Il n'est connu de presque personne, puisque dès sa sortie il était miraculeux de l'apercevoir en librairie. Au total, il s'en est vendu un peu moins de 50 exemplaires et il en reste près de 800 en stock. Ce livre est une perle, une cinquantaine de privilégiés l'ont chez eux, beaucoup aimé, j'en suis certain. Un livre qui est même au programme du master 1 de littérature de l'université d'Anger, chanceux étudiants !

« Ce roman endiablé d’un professeur de littérature à Cadiz dispose de tous les atouts pour faire rire et réfléchir, pour horrifier et pour émouvoir, pour faire vivre intensément la lectrice ou le lecteur. » Hugues Robert, Librairie Charybde (Paris)

« Une force étonnante lovée au creux d'une écriture exigeante, novatrice, parfois déstabilisante et jamais ennuyeuse. » Le blog de Yv, Yves Mabon

« Décidément, l'Espagne nous offre régulièrement des textes surprenants, innovants, une autre manière d'écrire et de lire. » Aurélia Barrera, Librairie Bookstore (Biarritz)


Et le dernier, qui est aussi notre dernière parution : L'Homme de miel, d'Olivier Martinelli.
Coup de cœur de 37 libraires.

« Une petite perle, c'est une sucrerie, ça se lit comme ça et on se dit c'est génial et c'est une super approche ! »  Michel Dufranne, Le 6-8 sur la RTBF

« Livre qui se digère doucement mais qui marque profondément. Superbe, vrai, pas de mots en trop. Qui transpire l'amour de la vie. De la famille. De l'humain dans ce qu'il a de meilleur, de l'essentiel et du détail. Bonheur de lecture » Lydie Zannini, Librairie du Théâtre (Bourg-en-Bresse)

« Un livre beau et nécessaire. » Sarah Gastel, Librairie La Terre des Livres (Lyon)

Nous étions heureux, nous avions de l'espoir, nous nous attendions à mieux, mais en haut de la vague d'espoir, il y a le creux, comme les vagues des océans, c'est bien en haut, on aimerait y rester, continuer à toucher l'espoir avec nos doigts tendus, mais on tombe inexorablement. Dans la chute, il faut essayer d'en arracher un tout petit bout de cet espoir, d'en aspirer quelques gouttes qu'il faut garder bien à l'intérieur, s'assurer d’avoir la force suffisante pour la vague suivante, sans ces gouttes-là, l'espoir fond comme un glaçon au chalumeau. 
Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours eu une certaine propension à espérer, il paraît que c’est en écoutant, en observant, que l’espoir apparaît.

 

Vous pouvez commander ces livres en librairie et, si cela vous arrange, vous les procurer sur le site de la maison.