Florencia Edwards

Florencia Edwards Viviani est née à Santiago du Chili en 1987. Elle est diplômée en Lettres mention linguistique et littérature hispaniques (Université Catholique Pontificia du Chili). En 2005, son recueil de poèmes Queso derretido est publié (Prix de poésie Vita Joven) et en 2010 La Faunita publie son recueil de nouvelles Cuentos de terror para niños, recueil que publie aujourd’hui LC sous le titre Hitler in love.
Son recueil de poèmes Ya no van a haber robots (premier prix du Concours “¿Cuánto vale el verso?” de l’université Centrale) est publié en 2011. La même année, il intègre l’antologie de la nouvelle génération des jeunes écrivains chiliens Voces – 30 publiée par Ebooks Patagonia.

Aujourd’hui, Florencia travaille chez Atakama Labs. L’un de ses projets est l’adaptation de “El lugar sin limites” en jeu vidéo. Elle possède une collection prodigieuse de dinosaures en plastique.

Entretien

Comment as-tu connu la maison ?
C’est grâce à mon ami écrivain Felipe Becerra. C’est lui qui m’a recommandé la maison d’édition et il m’avait parlé de la publication de son roman Chiens féraux et de l’expérience très agréable. C’est pour cela que j’ai voulu travailler avec elle.

Qu’est-ce que tu aimes faire dans la vie ?
J’aime jouer aux jeux vidéo, faire des gâteaux au chocolat, collectionner les jouets. J’aime faire des expériences. J’ai aussi un hélicoptère télécommandé que j’aime faire voler.

La morte te fait-elle peur ?
Oui.

L’amour pour toi, c’est quoi ?
C’est comme avoir un ami imaginaire.

Existe-t-il une véritable frontière entre l’amitié et l’amour ? Qu’est-ce qui les différencie ?
Je ne sais pas. Mon problème c’est que je ne distingue pas cette frontière, c’est pour ça que je vais chez le psy.

Raconte-moi un jour dans ta vie.
Je me lève, je mange du chocolat, j’allume la télé, je joue au lego, je vais sur internet, je déjeune, je regarde encore la télé, je vais dormir.

Raconte-moi quelque chose de fou que tu as fait par amour.
Écrire un livre entier.

Crois-tu en l’amour ou en des amours ?
Je crois aux deux.

Qu’aurais-tu aimé être ?
Un dinosaure.

Qu’est-ce qui te motive ?
Ce qui me motive, c’est inventer des choses.

Crois-tu en l’homme ?
Oui.

Quel est le nom de ton chien ?
J’avais un chien qui s’appelait Max mais il est mort. J’ai un chien en peluche qui s’appelle Sparky.

Qu’est-ce qui te coûte le plus dans la vie?
Me lever le matin, me rappeler d’éteindre la lumière, me doucher, ranger.

As-tu une philosophie de vie ?
Non.

Pourquoi ces contes ?
Parce qu’ils me font peur.

Raconte-moi un rêve.
J’ai rêvé qu’on demandait à un groupe de femmes qui ressemblaient à des poupées des années 50 de faire de la natation synchronisée et qu’elles étaient filmées. Mais le réalisateur du film, après les avoir invité à descendre dans la piscine, ne voulait plus les laisser en sortir et appelait des militaires jeunes, blonds et forts pour qu’ils les violent et les tuent dans l’eau avec des poissons.

As-tu un secret ?
Non.