Jean-Baptiste Aubert

Jean-Baptiste Aubert est professeur agrégé de lettres modernes dans un lycée de Strasbourg depuis une dizaine d’années. En juin 2014 paraît son recueil de poèmes Pandémonium (Bibliocratie). Également pianiste de jazz et de musiques improvisées, il a publié trois albums : Diaphanie (2010), Images italiennes (2011) et Infant eyes (2015). Son site personnel : www.jeanbaptisteaubert.com
 

Entretien

Comment as-tu connu la maison ?
En flânant dans une librairie, j’ai été attiré par la couverture sobre et élégante de deux romans de la maison d’édition.

C’est quoi l’amour pour toi ?
Un nom commun hors du commun.

Que penses-tu de la mort ?
Elle se pense difficilement, mais son idée peut paradoxalement rendre la vie belle et profonde.  Mon roman répond en partie à cette question.

Qu’est-ce que tu aimes faire dans la vie ?
Enseigner la littérature, passer du bon temps avec mes proches, jouer ou écouter de la musique, peindre ou voir de la peinture, lire ou écrire, et beaucoup d’autres choses…

Si tu pouvais tout recommencer, que changerais-tu ?
Rien.

Crois-tu en l'homme ?
En sa puissance créatrice ou destructrice, oui.

Qu'est-ce qui t'effraie le plus ?
La folie et la violence ordinaires.

Que penses-tu de la France ?
Je l’aime.

L'écrivain peut-il écrire tout ce qu'il veut ?
Oui, bien sûr.

L'écriture, une thérapie ?
Au début, je pense que oui. Ensuite, ça devient un artisanat, puis plus rarement un art. J’essaie d’être un bon artisan.

Que dirais-tu au lecteur ?
Rien de plus que ce qui est dans mon roman, mais je répondrai à ses questions avec plaisir et simplicité.

Sentir avant d'interpréter ?
Les deux choses se font souvent dans un même mouvement.

Comment est né Onze ans ?
J’ai écrit la première moitié du roman il y a cinq ans, assez naturellement. Puis j’ai dû attendre quelques années avant de l’achever. Le temps a permis au roman de trouver sa voie et j’espère sa justesse.

Radical ou modéré ?
Plutôt radical en théorie et modéré en pratique.

Trois livres ?
Spontanément, je dirais : Illusions perdues (Balzac), Les Frères Karamazov
(Dostoïevski) et Sous le Soleil de Satan (Bernanos). Difficile d’échapper aux
classiques…

© Simon Woolf

© Simon Woolf

 

 

 

 

© Grégory Massat

© Grégory Massat

© Denis Guichot

© Denis Guichot


Son livre